PASSION NSU

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28 décembre 2007

LOUIS MEZNARIE... "P'tit Louis" - Le Sorcier / The Wizard

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LOUIS MEZNARIE

P’tit Louis pour les intimes !

LE SORCIER FRANCAIS DES NSU !
THE FRENCHIE WIZARD OF NSU !

 
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En France, préparer une NSU TT était lié automatiquement à Louis Meznarie. Je vous livre intégralement un article paru dans "Auto Passion"  en 1989

 
        Difficile, voire impossible, d'évoquer les NSU sans vouloir revoir un des principaux artisans de leurs victoires en compétition. C'est ainsi que rendez-vous fut pris avec Louis Meznarie, le sorcier de Corbeil Essonnes. Homme discret et passionné, son visage s'illumine dès qu'il se prend à évoquer son aventure avec N.S.U.

Louis Meznarie : Ma collaboration avec NSU remonte à 1953.

A cette époque, j'étais agent deux roues pour la marque, et participais régulièrement à des trials et des moto-cross à leur guidon. Je préparais moi-même mes machines. Je prenais beaucoup de plaisir dans ces épreuves, et devais terminer 3e du Championnat de France de trial en 57 Malheureusement, un accident de la route, au guidon de la moto d'un client que j'essayais, devait y mettre un terme définitif. Pour ne rien cacher, cet incident de parcours coïncidait avec la chute des ventes des deux roues, survenue en fin de décennie 50.


L.M. : « C'était finalement un mal pour un bien, car la reconversion s'avérait obligatoire. Aussi, l’orientation nouvelle de NSU vers les quatre roues devint ma planche de salut. De plus, j'entretenais des relations privilégiées avec l'usine. Cela facilitait amplement ses tractations ».

Si l'on ajoute à cela le fait que les premières séries Prinz commercialisées recevaient des mécaniques très proches de celles des motocyclettes, la reconversion pouvait s'opérer sous les meilleurs auspices.

L.M. : « Lorsque l'usine décida d'engager les Prinz III de série au Tour de France automobile en 1963, je fus sollicité pour assurer leur assistance, je suis devenu ainsi une sorte de coureur par procuration! A cette époque, ma contribution se bornait à la maintenance car je n'avais effectué aucune intervention sur les voitures. Les pilotes étaient alors des employés de l'importateur CEIDA NSU qui quittaient temporairement leur poste pour participer aux épreuves. II s'agissait toutefois du tout premier « service compétition» de la marque. Cette situation devait durer jusqu'à 1965 environ.

Dès la commercialisation des  1000 l'infrastructure devait être profondément remaniée. Les pilotes maison » n'étaient plus en mesure de permettre un développement logique, et il fut, pour la première fois, fait appel à des pilotes professionnels. Ainsi dès 1966, une équipe de choc était constituée. Louis Meznarie suggérait le nom de Gérard Larrousse, un jeune homme habile qui œuvrait alors au volant d'une Dauphine 1093. II fut incorporé au premier service course en compagnie de Guy Chasseuil et de Marie Claude Beaumont.

L.M. : « L'usine me demanda alors, et très officiellement, de développer les autos. C'est avec un budget qui ferait sourire de nos jours, et une foi inébranlable que je me mis au travail. J'ajoute toutefois, que ces années furent, sans doute, les meilleures de mon existence. Très rapidement, l'usine mit à ma disposition tous les moyens pour faire évoluer les autos. J'entretenais des relations privilégiées avec certains ingénieurs. II me fallut peu de temps pour obtenir de l'usine, un « laissez-passer » permanent, me donnant accès à tous les services techniques. Mais cette collaboration ne s'arrêtait pas là. ll m'était possible de disposer de toutes les pièces nécessaires au développement. C'était merveilleux! Ajoutons à cela, que mes rapports amicaux avec mon homologue Allemand Spiess, me facilitèrent largement la tâche. »

Michel Leroux: Le développement des autos de course vous posait-il des problèmes particuliers ?

L.M. : « A dire vrai, le concept simple et fonctionnel du moteur de la TT, permettait un développement dans les meilleures conditions possibles. Les culasses étaient en deux parties, soit une culasse par groupe de deux cylindres. A ce niveau, je n'étais confronté qu'à des problèmes d'étanchéité, que je mis un certain temps à résoudre. En revanche, ce fut plus long pour les vilebrequins, qui nous créaient quelques soucis.

La bielle du troisième cylindre « coulait » fréquemment, pour d'obscures raisons. Dans un premier temps, j'équipai toutes les voitures de radiateurs d'huile, car elles en étaient dépourvues d'origine. Mais le problème subsista. Il me fallut bien longtemps pour découvrir que sur le cylindre concerné, le trou de graissage se trouvait au sommet du maneton, lorsque le piston se trouvait au point mort haut. Ainsi, la charge importante qui régnait dans cette zone était-elle la cause de ces ruptures. Je fis donc modifier par l'usine le positionnement de ce trou de graissage pour qu'il se trouve sensiblement dans l'axe longitudinal du vilebrequin. Les problèmes de rupture de film d'huile disparurent comme par enchantement».

M.L. : Au cours de la longue et brillante carrière des NSU, avez-vous rencontré d'autres problèmes chroniques?

L.M.: «II va de soi qu'avec des moteurs dont la puissance devait doubler en quelques années, nous étions confrontés à quelques problèmes de fiabilité. Ce fut notamment le cas pour les cylindres qui, au cours des alésages successifs, devenaient fragiles. N'oublions pas qu'en fin de carrière les moteurs atteignaient 1300 cc et dépassaient largement les 100CV, Cette cylindrée était pourtant indispensable pour tenter de lutter contre la concurrence. »

M.L. : Cela concerne évidemment l'ultime évolution, mais je suppose que vous avez été confronté à d'autres problèmes en cours de carrière.

L.M. : « Paradoxalement, la structure globale de la TT était très robuste. Cela me permit de me consacrer en majeure partie à son développement. Toutefois, pour répondre à votre question, je me souviens avoir connu quelques problèmes d'apparence mineure, sans être pour autant négligeables. Les freins arrière, par exemple, devaient me créer quelques soucis. Les ruptures des tambours étaient fréquentes! Ces maudits tambours avaient en effet une fâcheuse tendance à se découper autour du moyeu, entraînant perte de roues et sortie de route.

 
J'avais, depuis le départ, pris l'habitude de recourir aux pièces disponibles de la gamme; je m'aperçus un jour que les tambours des petites Prinz présentaient certains avantages. Une simple modification me permit de les adapter, et ce problème, qui, je l'ajoute, ne concernait que les voitures de compétition, disparut. II était temps, car l'usine m'avait fait passer des notes stipulant une suspension du programme, si ce problème, préjudiciable à l'image de la marque, n'était pas dûment résolu. Ce fut également le cas pour les gicleurs de ralenti électriques qui en étaient à leurs balbutiements. La masse engendrée par le porte-à-faux du petit électro-aimant pesait outrageusement sur le filetage du carburateur en alliage léger.

 Les desserrages et ruptures étaient fréquents et entraînaient des conséquences qui pouvaient aller jusqu'à l'incendie. La recherche constante permettait de venir à bout de ce genre de problème. » Vous en souvenez-vous?

Si les NSU sportives servirent de... tremplins à ces futurs champions et championnes qui s'appelaient Marie-Claude Beaumont, Guy Chasseuil, Bernard Darniche et Gérard Larrousse, peut-être a-t-on oublié que de 1963 à 1973 ce quatuor majeur fut régulièrement entouré, parfois même imité, par des pilotes qui, eux aussi, « firent leur chemin ». A défaut de ne pouvoir citer tout le monde, évoquons, tout de même, de mémoire (et par ordre alphabétique), les mérites et succès de : Beckers (Christine), Behra (José, puis Jean-Paul), Boucher, Buyssens, Buzzi et son inséparable Conso, Cartier, Decourteix (Gérard), Derolland (Ginette), Despointes, Dini (frères), Emeric, Errant, Etchebers, Yves « Vonvon » Evrard et sa Sœur Ginette, les Frères Paul et Gilles Flament, les Frères Gamet, Garant, Gicquel, Henri « Kiki » Greder (mais oui, Henri!), Guitteny, Jean-Pierre Hanrioud, Patrick Langlois, Loiseau, Mercier, Morel, Motte, Michel Pignard, "Pitt"(la regrettée et si gentille Cathy), Rué, Santonacci, Jean-Charles Sevelinge (et son Frère), Sola (Sr), Swietlik, Todt (Jean), Vincent et beaucoup d'autres dont Annie Wambergue et même... Stéphane Collaro !

S'exprimant avec calme, et fouillant le passé, Louis Meznarie, disparaît fugitivement dans ses pensées. Dans son regard, toute la passion et la magnificence de ce segment de sa vie. Les anecdotes fusent sur cette période où les choses sérieuses n'étalent pas, pour autant, prises au tragique. La connivence entre les pilotes et le préparateur, constituait déjà le premier gage de réussite.

II s'absente. Sacré Mr. Louis, le voilà qui revient les bras chargés de revues, prospectus, et autres souvenirs! Puis il sort religieusement d'une boite un classeur de dimensions respectables. Y sont réunies toutes les coupures de presse, photos, et autres preuves d'un passé florissant. Notre hôte disparaît alors totalement à travers ses images, commentant chacune d'entre-elles comme dans l'instant présent.

 Certaines m'étaient familières. De ces temps-là, subsistent des souvenirs mais aussi des amitiés. Ainsi, Gérard Larousse ne l'a pas oublié. Quittant Alpine, quand il passa chez Porsche, Gérard n'eut de cesse de convaincre son ami Louis. Et quand NSU fut absorbé par V.W. Audi, Meznarie suivit son champion. En 1970 il était agent officiel. Une nouvelle carrière et de nouvelles réussites attendaient le sorcier de Corbeil-Essonnes. Un sorcier souriant qui malgré tout conserve le goût pour les NSU qui lui ont tant apporté. Ainsi, collectionnant les 2 roues les plus représentatifs de la marque, il ne dédaigne pas de refaire, de temps à autre, un petit moteur de TT. Le dernier en date, sort de ses ateliers. II n'est autre que celui de notre voiture d'essai !

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In France, prepare a NSU TT was automatically linked to Louis Meznarie. I fully book an article in "Auto Passion" in 1989 ...

 

Difficult or impossible to raise without the NSU to reconsider a key architect of their victories in competition. Thus appointment was made with Louis Meznarie, the Wizard of Corbeil Essonnes.

 

Louis Meznarie: My collaboration with NSU dates back to 1953.


At that time, I was two-wheeled officer for the brand, and regularly attends trials and moto-cross their handlebars. I prepared myself machines. I took great pleasure in these tests, and had to finish 3rd in the French Championship trial in 57 Unfortunately, a traffic accident, the handlebars of the bike for a client that I tried, was to put a definitive end. To hide nothing, of course this incident coincided with the fall in sales of both wheels, which occurred at the end of decade 50.

 

L.M.: "It was ultimately a failure for a property, because the conversion was mandatory. Also, the new direction of NSU to all four wheels became my source of salvation. Furthermore, I maintained relations privileged with the factory. This amply facilitated his dealings.

 

"If we add to this the fact that the first series Prinz received mechanical marketed very close to those of motorcycles, conversion could take place under the best auspices.

 

L.M.: "When the factory decided to engage Prinz III of series to the automobile Tour de France in 1963, I was asked to provide their assistance, I became a sort of proxy rider! At that time, my contribution was only for maintenance because I had made no statement on the cars. The pilots were employees of the importer CEIDA NSU leaving their posts temporarily to participate in tests. II, however, was the very first “service competition”of the mark. This situation lasted until about approximately 1965.

From the marketing 1000 the infrastructure must be profoundly reshaped. The “pilots house” were not any more capable of allowing a logical development, and he was appealed, for the first time, to professional pilots. Thus in 1966, a team of shock was established. Louis Meznarie suggested the name of Gerard Larrousse, a clever young man who worket while driving a 1093 Dauphine. He was first incorporated in the race Chasseuil company of Guy and Marie Claude Beaumont. 

 

L.M.: "The factory asked me then, and very formally, to develop the cars. With a budget that would smile today, and an unshakable faith that I set to work. I add, however, that these years were undoubtedly the best in my life. Very quickly, the plant began my disposal all the means to change cars. I maintained relations privileged with certain engineers. II took me some time to obtain from the factory, a permanent "pass", giving me access to all technical services. But that collaboration did not stop there. I was possible for me to arrange all the pieces necessary for the development. It was wonderful! Add to this that my friendly relations with my German counterpart Spiess, me greatly facilitated the task. "

 

Michel Leroux: The development of auto racing you asked about the problems?

 

L.M. : "To tell the truth, the concept simple and functional engine of the TT, allowed a development in the best possible conditions. Breeches were in two parts, a breech in groups of two cylinders. At this level, I was confronted only with problems of waterproofness, that I put certain time to resolve. However, it was longer for crankshafts, we created some concerns.

 

The third cylinder rod of "sinking" frequently, for obscure reasons. At first, I equipped all the cars of radiators of oil, because they lacked it of origin. But the problem remains. It took me long to discover that on the concerned cylinder, the hole of greasing was at the top of the crankpin, when the piston was in neutral high. So I did change the factory positioning of the hole for greasing it is substantially in the longitudinal axis of the crankshaft. The problems breaking film of oil disappeared as if by magic "

 

M.L.: During the long and distinguished career of the NSU, have you encountered other problems?

 

L.M.: "Obviously with engines whose power would double in a few years, we were faced with some problems reliability. This was particularly the case for the cylinders which, during the successive borings, became fragile. Let us not forget that at the end of the career reached 1300 cc engines and exceeded widely 100HP. This capacity was nevertheless indispensable to try to fight against the competition. "

 

M.L.: That of course the ultimate evolution, but I suppose that you were confronted with the other problems in the course of career.

 

L.M.: "Paradoxically, the overall structure of the TT was very robust. This allowed me to devote myself mainly to its development. However, to answer your question, I remember having some seemingly minor problems, without being negligible. Rear brakes, for example, should I create a few worries. The breaks of drums were frequent!  These drums had cursed indeed an unfortunate tendency to cut around the hub, resulting in loss of wheels and leaving the road.

 

I had since the start into the habit of using available parts of the range. I noticed a day when the drums of the girls Prinz presented certain advantages. A simple modification allowed me to adapt, and this problem, which I add it, concerned only competition cars, disappeared. It was time, because the plant puts me notes saying a suspension of the program, if this problem prejudicial to the image of the brand, was not properly resolved. It was also the case for the electric slow-running jets which were for their stammerings there. The mass caused by the gate at odds of the small electromagnet outrageously weighed on the thread of light alloy carburetor.

 

The loosening and breakage were common and led to consequences that could go up to the fire. The search could overcome this problem. Do you remember it?”

 

If the NSU sports served as ... springboards to these future champions and champions who called Marie-Claude Beaumont, Guy Chasseuil, Bernard Darniche and Gerard Larrousse, perhaps it was forgotten that from 1963 to 1973 the quartet was regularly surrounded major, sometimes even imitated by Pilots also "made their way". If they can not cite everyone, talk, nonetheless, of memory (in alphabetical order), the merits and success: Beckers (Christine), Behra (José and Jean-Paul), Boucher, Buyssens, Buzzi and his inseparable Conso, Cartier, Decourteix (Gerard), Derolland (Ginette), Despointes, Dini Brothers, Emeric, Errant, Etchebers, Yves "Vonvon" Evrard and his Sister Ginette, and the Brothers Gilles and Paul Flament, Gamet Brothers, Garant, Gicquel, Henry "Kiki" Grede (yes, Henri!) Guitteny, Jean-Pierre Hanrioud, Patrick Langlois, Loiseau, Mercier, Morel, Motte, Michel Pignard, "Pitt" (the late Cathy and nice), Street Santonacci, Jean-Charles Sevelinge (and his brother), Sola (Sr), Swietlik, Todt (Jean), Vincent and many others Annie Wambergue and even ... Stephane Collaro!

 

Speaking calmly, and searching the pasts Louis Meznarie, fleetingly lost in thought. In her eyes, the passion and the magnificence of this segment of his life. Anecdotes fuse on this period where things were not serious, however, taken a tragedy. The connivance between the pilots and preparer, was already the first sign of success.

 

He goes away. Sacred Mr. Louis, he is returning loaded with magazines, flyers and other souvenirs! Then he religiously fate of a box of a workbook respectable dimensions. It met all the clippings, photos and other evidence of a past success. Our host disappears completely through his pictures, commenting on each of them as in the present moment.

 

Some were familiar to me. From that time, memories remain but also friendships. Thus, Gerard Larousse did not forget him. Leaving Alpine, when he spent at Porsche, Gerard did repeatedly to convince his friend Louis. And when NSU was absorbed by V.W. Audi, Meznarie followed his champion. In 1970 he was official agent. A new career and new successes waited for the wizard of Corbeil-Essonnes. A smiling wizard who nevertheless keeps the taste for the NSU which so much brought to him. Thus, collecting 2 wheels most representative of the mark, he does not disdain to redo, from time to time, a small engine TT. The latest fate of his workshops. It is other one than that of our trial car!

 


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Son 1er Atelier à Corbeil-Essonnes (Essonne) près de Paris

His 1st Garage in Corbeil-Essonnes (Essonne) near Paris

01___P_TIT_LOUIS___Son_garage_en_1968
Sa 1ère Concession NSU, en 1968...  Route Nationale 7, près de Paris
His 1st NSU licence Holder... National Road 7, near Paris

01a___P_TIT_LOUIS___Son_Equipe_devant_un_1300_cc_NSU_MEZNARIE
Louis Meznarie à droite, avec son équipe...  Moteur NSU 1300 cc 130 cv,
remarquez les tubulures d'échappement "spaghettis" et la sortie "mégaphone" !

Louis Meznarie on the right, with his team... Engine NSU 1300 cc 130 hp,
observa the "spathettis" exhaust-pipes and the "megaphon" outgoing-pipe !

02__P_tit_Louis_Pub___Autopoche_n__40___Ao_t_1971
Publicité dans "Auto-Poche" n° 40 - Août 1971
"Auto-Poche" advertising n° 40 - August 1971

La NSU Groupe 2 de P'tit Louis !
The NSU Groups 2 of P'tit Louis !

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LE Livre sur Meznarie qu'il faut nécessairement lire !
THE book on Meznarie which it is necessary to read !

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"Porsche 911 de compétition et NSU
Préparées par Louis Meznarie
" (1ère couverture pressentie...)

"Porsche 911 of competition and NSU
Prepared by Louis Meznarie" (1st had a presentiment of cover…)

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nsu_porsche911_dos
Le livre de Gérard CLARAC (Editions E.T.A.I., France)
The book of Gerard CLARAC (Editions E.T.A.I., France)
 
"NSU et Porsche 911 de compétition" - Sortie 17 Mars 2008
Préparées par Louis Meznarie
" (Version définitive)

"NSU and Porsche 911 of competition " - Exit March 17, 2008
Prepared by Louis Meznarie " (final Version)

39,00 €uros


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1972 - Bernard Darniche, Roger Senailhac, Louis Meznarie

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Et 33 ans après... And 33 years later!

30 Janvier 2005 - January 30, 2005

Bernard Darniche, Roger Senailhac, Louis Meznarie et Gérard Larrousse près de la NSU 1200 TT Groupe 2 de Bernard Darniche appartenant aujourd'hui à Bernard Duisit...

Bernard Darniche, Roger Senailhac, Louis Meznarie and Gérard Larrousse near the NSU on 1200 TT Groups 2 of the Bernard Darniche belonging to Bernard Duisit today...



Remise du Livre d’Or à Louis Meznarie

Given from the Book of Gold to Louis Meznarie

De la part du Club NSU France et du Club 911

Le 30 janvier 2005

Au Centre Culturel de Coudray-Montceaux (Essonne, France)

On behalf of Club NSU France and the Club 911

On January 30, 2005

To the Arts centre of Coudray-Montceaux (the Essonne, France)

Par / By  Pitou

Superbe témoignage / Superb testimony... Cliquez ici

P_TIT_LOUIS___30_JAN_2005___Article_GAZOLINE_

Article du magazine "Gazoline"
Article of "Gazoline" magazine

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Posté par jcb29arz à 10:14 - Sorciers en NSU / NSU Wizards - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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